Villes Fantômes [Photographie 122]

Villes Fantômes [Photographie 122]

En direct de l’exposition Villes Fantômes [Photographie 122] réunissant Collectif ExposerPublier, Olivier Campagne et Vivien Balzi, Pierrick Guigon, Rebekka Deubner, Margot Becka, Méthode, Jean-Charles Bastion.

Exposition : Villes Fantômes [Photographie 122], sous le commissariat de l’association Desord’oeuvres, du 09 au 27 juin 2015, Galerie de la Rotonde, 6-8 place de la Bataille de stalingrad, 75019 Paris.

Artistes : Collectif ExposerPublier, Olivier Campagne et Vivien Balzi, Pierrick Guigon, Rebekka Deubner, Margot Becka, Méthode, Jean-Charles Bastion.

Prenant comme point de départ une ancienne photographie d’un entrepôt situé dans un quartier du XII arrondissement de Paris aujourd’hui détruit, l’exposition Villes Fantômes [Photographie 122]  se présente comme un cheminement artistique à la fois mémoriel et imaginaire. Invités par l’Association Désord’oeuvres, les artistes proposent un parcours urbain à la fois visuel, sonore et sensitif qui nous fait appréhender la ville d’aujourd’hui à partir du mystère d’un souvenir.

Accueilli par la vidéo d’Olivier Campagne et Vivien Balzi, 5:46 a.m. diffusant les images d’un Paris virtuellement inondé, le visiteur se doute dès l’entrée qu’il va perdre pied avec le réel. Symbole d’engloutissement, la crue marque dans l’imaginaire la disparition de la ville et son entrée dans la mémoire collective. Une inondation à laquelle fait écho une linogravure de Pierrick Guigon.
A la manière d’un flux, Rebekka Deubner déroule des impressions photographiques où un détail, une couleur, développent un imaginaire illimité. En écho aux sons de l’atmosphère changeante de la ville, l’installation de Jean-Charles Bastion diffuse la mémoire des sons enregistrés toutes les minutes dans la salle d’exposition. Autant d’empreintes de moments vécus que l’on retrouve dans les linogravures de Méthode au travers de figures formant une archéologie de ressentis successifs. Une acuité que l’agrandissement d’une photographie de la série Migrant de Margot Becka rend palpable.

Avec le soutien de l’Association Désord’oeuvres

Crédits photographiques tous droits réservés Désord’oeuvres

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