L’autre loi de la jungle

L’autre loi de la jungle

AUTOUR DE L’EXPOSITION / L’autre loi de la jungle, une proposition collaborative par Les Ateliers du Vent, Capsule, le Bon Accueil, la Collective et le Vivarium – Atelier artistique mutualisé.

Après un printemps trouble, c’est dans la joie et avec détermination que cinq structures rennaises se retrouvent autour d’un événement collaboratif. Leurs noms respectifs – le Bon Accueil, la Collective, les Ateliers du Vent, le Vivarium et Capsule – pointent tour à tour vers des notions d’hospitalité, de communauté, d’éléments naturels, du vivant ou de ce qui en renferme le potentiel. Elles pensent en conséquence un événement artistique mouvant qui inscrit les œuvres, les artistes, les publics et le territoire au sein d’un écosystème heureux. Si ce choix reflète la réalité d’une scène artistique locale construite sur la solidarité, l’entraide et la complicité, il est aussi et avant tout motivé par l’urgence de réaffirmer la place du collectif et du soin envers le vivant dans nos organisations sociétales et dans nos pratiques artistiques. La douloureuse expérience du confinement n’a fait que souligner cette nécessité, bien qu’elle ait également profondément bouleversé notre manière de penser et de partager nos propositions avec vous.

« Les temps confus débordent de peine et de joie. Des peines et des joies avec leurs motifs largement injustes, avec des destructions inutiles de ce qui a cours et des résurgences nécessaires. »
Donna Haraway1

Il y a quelques mois, dans notre première note d’intention, nous avons exprimé notre volonté de « penser de nouveaux modes de l’être ensemble » et « d’imaginer des futurs désirables ». Aujourd’hui, sous la déferlante d’injonctions à « réinventer » cet incertain « monde de demain » – adressées en première instance aux créateur·rices et artistes – nous aimerions compléter nos propos en affirmant l’importance de penser l’ici et maintenant, sans avoir peur de regarder en arrière afin que les ombres et lumières de l’histoire puissent éclairer nos récits présents et à venir. Des alternatives existent déjà, et les crises que nous traversons nous encouragent plus que jamais à penser des formes puissantes de solidarité et à valoriser une création loin des logiques néolibérales de concurrentialité et de (sur)production d’objets marchands.  

Plutôt qu’une exposition classique, nous avons projeté un événement « vivant », avec des œuvres évolutives et activées par la co-présence des artistes, visiteur·ses, employé·es et voisin·es. 

Six artistes du Vivarium2 s’associent ainsi autour d’un dispositif qui invite à un rituel collectif de préparation et de consommation de boissons fermentées. Dégustées depuis un contenant unique, ce moment de partage a dû être repensé et laisser place à la seule présence symbolique de l’objet. Pourtant, en se faisant amputer de son utilité, la céramique semble redoubler de puissance évocatrice. Activatrice de récit, elle fait appel à nos désirs et à nos projections. « En temps de crise, (…) la bataille se déplace d’abord sur le terrain de l’imaginaire et du récit. » écrivent Pablo Servigne et Gauthier Chapelle dans le livre qui a donné son titre à l’exposition3. D’imaginaire et de récit, il est ici clairement question : une poterie qui tire la langue, des assises-mains protectrices ou ensorcelantes, des cuillères traditionnelles aux manches interchangeables, des tabliers et chapeaux de magicien, un animal-totem et sa danse rituelle4 plongent l’espace dans une ambiance de conte. Les différentes œuvres évoquent de concert des célébrations passées et à venir, importants moments de soin de nos communautés et de leurs liens avec leurs milieux. Les éléments anthropomorphiques transforment l’installation du Vivarium en une sorte de corps accueillant d’autres corps. Elle devient une image de notre propre organisme, dont le bon fonctionnement et l’extraordinaire résilience sont garanti·es par les milliards de bactéries, microbes, fongiques et anciens virus qui le composent. L’installation propose ainsi un récit alternatif du vivant, en dehors des logiques de division et de domination, pour une coexistence et une coopération multi-espèces non discriminatoires5

« Nous sommes tous des lichens. » 
Scott F. Gilbert6

Une autre proposition collaborative accueille les visiteur·ses dès l’entrée de l’exposition. Un mur d’images de provenances diverses fait cohabiter rituels et rassemblements humains variés : fêtes de village, manifestations politiques ou encore cérémonies spirituelles. Les expressions de joie comme de rage se retrouvent agencées autour de deux symboles ancestraux qui traversent toutes les époques et cultures : celui du feu, purifiant et transformateur, et celui du cercle, image d’un tout juste et équitable. Proposées par l’ensemble des acteur·ices de L’autre loi de la jungle sur invitation de la Collective, ces images de foules affectives viennent se poser en présences symboliques, ouvrant vers des moments de partage moins contraints que ceux que nous vivons actuellement. Pour la Collective, rien ne se fait seul, tout est une histoire de corps collectifs qui portent en eux le souvenir d’une chorégraphie très ancienne où le feu, le manger et l’être ensemble restent les éléments essentiels d’une relation de collaboration et non d’exploitation entre l’humain et le non-humain, le vivant et le non-vivant.

Il en va de même pour leur proposition extérieure, à laquelle le mur d’images renvoie. Tout embras(s)er est un braséro en terre crue, réalisé lors d’un chantier participatif avec l’association de quartier À l’asso des Containers. À la fois outil et œuvre, sculpture et barbecue, il a pour fonction, par sa forme circulaire, d’être un espace-temps dédié au rassemblement des artistes, des voisin·es, des publics, autour duquel sont proposés des moments culinaires et performatifs fédérateurs7. Comme les rituels de la banque d’images, il réaffirme nos liens profonds avec le sol, à la fois terre nourricière dont nous tirons richesses, nutriments et matières de construction, mais aussi trait d’union entre le passé dont il contient les vestiges et le futur dont il accueille les graines.

Dans les propositions de la Collective et du Vivarium, la terre crue est transformée par le feu pour en accroître la résistance. Julia Gault, invitée par Capsule, choisit quant à elle la fragilité de la matière laissée brute. Dans son installation Où le désert rencontrera la pluie, jerricanes, bouteilles, bidons et bonbonnes en argile s’affaissent progressivement sous l’action de l’eau qu’ils contiennent. Cette décomposition n’est pourtant que l’accélération d’un phénomène qui touchera indistinctement les contenants vides et remplis. L’artiste s’attache à mettre en exergue les tensions contraires qui agissent sur toute chose : le maintien d’une forme et d’une verticalité d’un côté ; de l’autre l’attrait irrésistible de l’horizontalité du sol par les forces entropiques et gravitationnelles. Tout autour de nous est constamment en mouvement, prise dans une chute lente, parfois si imperceptible que nous ne nous rendons pas compte de l’extraordinaire vie qui habite les choses, les corps, les matières. Cet écroulement permanent du monde autour de nous n’a cependant rien de dramatique, il est cycle et renouveau permanent. L’argile, une fois ramollie, cassée, effritée, redeviendra ainsi poussière, terre, et donc ressource réutilisable sous de nouvelles formes.

« J’arrête mes yeux sur l’amas général des corps ; je vois tout en action et en réaction ; tout se détruisant sous une forme ; tout se recomposant sous une autre forme; des sublimations, des dissolutions, des combinaisons de toutes espèces, [dans lesquelles] chacun des éléments, par sa diversité, a sa force particulière, innée, immuable, éternelle, indestructible; et que ces forces intimes au corps ont leurs actions hors du corps : d’où naît le mouvement ou plutôt la fermentation générale dans l’univers. »
Denis Diderot8

Penser le monde présent et son devenir va de pair avec une considération des ressources et donc une remise en question des moyens de production et de diffusion – et ce particulièrement dans le domaine de la culture, loin d’être exemplaire en la matière. Récupération, réemploi et mutualisation ont été des constantes dans la mise en œuvre de l’exposition. Julien Duporté, artiste associé des Ateliers du Vent, propose une panoplie d’objets en bois, sculptés à partir d’arbres élagués du territoire rennais. Les souches, branches et troncs d’arbres jugés « trop vieux » ou « gênants » par les services de la Ville de Rennes ont été transformés en perles géantes, parures païennes, cuillères archéo-futuristes ou bols chamaniques. Conçus au fil des avancés du projet d’exposition, ces objets répondent aux propositions des autres structures et peuvent potentiellement servir à leurs activations. L’artiste applique ainsi certains des principes fondamentaux de la permaculture : fruits d’une observation attentive, ses sculptures créent une interaction entre les œuvres, ont été élaborées en revalorisant des « déchets » selon un principe de production basé sur la lenteur : à la main, sans machines, lors d’un processus de travail quasi méditatif9. La fabrication elle-même devient ici rituel de (re)mise au diapason et de (re)connexion avec l’environnement. De manière plus large, c’est toute la conception de l’exposition L’autre loi de la jungle qui a fait office de rituel en soudant les acteur·rices impliqué·es autour d’un projet commun qui permettait de créer du lien au moment où ce dernier était rompu, ouvrant une projection joyeuse et enthousiaste au delà des contraintes du confinement.

« Il n’y a rien de plus sérieux aujourd’hui que de devenir capable, à notre tour, d’inventer collectivement des dispositifs qui nous protègent à la fois du désespoir du cynisme, comme des paroles qui suspendent le cours habituel des choses et (re)créent du possible. »
Émilie Hache10

Le Bon Accueil, lieu d’art sonore, invite le label anglais Folklore Tapes, un collectif à géométrie variable qui mène une recherche autour des croyances populaires et pratiques médico-magiques locales disparues. Les artistes redonnent vie à ces coutumes et rituels par des compositions musicales et graphiques hybrides. Axées sur des musiques de traverse, elles paraissent à la fois comme une tentative de (ré)atterrir quelque part, de (re)nouer avec les traditions et le monde végétal, de jeter des ponts entre différentes formes de vie, mais aussi entre hier et demain, entre ici et ailleurs. La sélection opérée et la documentation qui l’accompagne s’intéressent plus particulièrement à la pharmacopée naturelle en Angleterre et à la notion de « Pharmakon », un terme qui désigne à la fois le remède et le poison. Comme dans notre relation aux ressources naturelles, il est question de dosage : prélever ou ingérer des quantités trop importantes peut entrainer la mort d’une ou de plusieurs espèces, alors qu’un dosage respectueux permettra de faire perpétuer la vie dans une interaction fertile et heureuse. La proposition du Bon Accueil évoque ainsi elle aussi la relation complexe entre vie et mort, qui, plutôt que de s’opposer, font partie d’un seul et même mouvement. Les récits du monde « ne s’arrêtent pas dans un fracas – ou même un gémissement – ils sont circulaires.11 », à l’image des disques vinyles tournant sur leur platine ou encore de la couronne de fleurs qui surplombe l’installation. 

« Je trouve que bien des mots en « r- », « re- », « ré- » ou « ra- » sont utiles. C’est notamment le cas de « résurgence » et de « résilience ». Les mots commençant par « post- » sont plus problématiques. » 
Donna Haraway12 

Les multiples renvois aux pratiques magiques dans les installations du Vivarium, de la Collective et du Bon Accueil sont à comprendre sous le prisme de la transformation. L’écoféministe américaine Starhawk définit la magie comme étant avant tout une modification des états et des consciences. La magie peut selon elle être très concrète et prosaïque, elle peut être tract, manifestation ou grève, tout comme elle peut être abordée sous un angle plus ésotérique, en axant l’expérience sur le psychique et la transe, à l’aide de pratiques corporelles telles que la danse ou encore de plantes et/ou de psychotropes. Se cristallise alors pourquoi les deux symboles du cercle et du feu – intimement liés aux pratiques magiques – se retrouvent aussi bien dans des fêtes, des cérémonies spirituelles et des manifestations politiques, toutes visant à la transformation du monde et des êtres par l’affirmation des liens qui les unissent. « La magie est (…) la compréhension que chaque chose est connectée. Quand nous pratiquons la magie, nous sommes toujours en train de faire des connexions, de déplacer des énergies, de nous identifier à d’autres formes d’être.13 » L’évocation de la magie dans L’autre loi de la jungle permet ainsi de réaffirmer les liens et hybridations complexes entre « espèces compagnes14 », et de dépasser des dialectiques stériles opposant nature et culture, vie et mort, intérieur et extérieur, le soi et l’autre. 

Dans sa série Les faiseurs de paysages, Lise Gaudaire, artiste associée aux Ateliers du Vent, s’attache elle aussi à montrer que « la nature et la culture sont des notions abstraites et inutilisables lorsqu’elles sont pensées seules15 ». La photographe mène une recherche au long cours sur cette notion d’apparence si simple et communément comprise de « paysage », et qui recouvre une réalité infiniment complexe et contrastée. Elle décortique, au fur et à mesure de ses arpentages et rencontres avec ceux et celles qui pensent, façonnent et nomment ces espaces dits naturels, ce que l’historienne de l’art Anne Cauquelin qualifie d’ « invention du paysage16 ». Selon cette dernière, le terme de paysage n’est entré dans notre langage qu’au moment de l’apparition du genre éponyme en peinture. Le paysage se révèle être une vision humaine sublimée, de même que les zones que nous pensons être « naturelles » ou « sauvages » sont en réalité agencées et entretenues, dans une relation complexe visant le soin comme le contrôle. 

Pour (titre?), elle a collaboré avec Julien Duporté autour de la notion d’arbre remarquable, mention qui, au même titre que la photographie, la peinture ou l’impression sérigraphique tend à figer le vivant. Affublé de son label, l’arbre devient en effet monument, à entretenir, à garder en état, à ne pas laisser mourir. Hors, la mort, considérée non pas à un niveau individuel mais global, participe pleinement au bon fonctionnement et à la résilience des écosystèmes. À l’échelle de notre corps, les cellules qui ne meurent plus se muent en cancer. C’est pour toutes ces raisons que Lise Gaudaire et Julien Duporté ont choisi de s’intéresser, non pas à un arbre « remarquable », mais à un arbre « remarqué » par Lise Gaudaire lors de ses sorties pendant le confinement, apparaissant comme une littérale explosion de vie.

« Il semble parfois que cette histoire (du héros) touche à sa fin. Depuis notre coin d’avoine sauvage, au beau milieu des blés étrangers, nous sommes plusieurs à penser, de peur qu’il n’y ait plus du tout d’histoires à raconter, que nous ferions mieux de commencer à raconter une autre histoire (…), celle qui n’a jamais été racontée : l’histoire de la vie » 
Ursula Le Guin17

Jade Moulin, invitée par Capsule, propose elle aussi de décentrer notre regard vers les « anecdotes du quotidien », vers les gestes, objets et espaces qui ne jouissent que trop peu de notre considération active. Remarquons-nous la timide plante qui fraye son chemin depuis le centre de la plaque d’égout ? Considérons-nous les arbres urbains, isolés, contraints et domestiqués, en dehors du moment où nous y attachons notre vélo, y faisons uriner notre chien, ou nous plaignons de déjections d’oiseaux sur le pare-brise? Pourtant, la pousse de gazon japonais germant au milieu de La plaque en terre crue, ainsi que les arbres de la série Concrete City se dressent fièrement, comme en résistance, au milieu de l’environnement désolant qui les entoure. Pablo Servigne et Gauthier Chapelle décrivent dans leur étude comment l’hostilité des milieux peut favoriser une extraordinaire lutte pour la survie et devenir un facteur de développement de solidarités et d’entraide18. Les végétations urbaines parviennent ainsi malgré la pauvreté de leur espace de vie à s’ancrer dans la terre, à bourgeonner et à fleurir, voire même à faire éclater le bitume avec leurs puissantes racines.  

Au centre-ville, dans l’espace de la Capsule Galerie, l’artiste Nicolas Desverronnières crée un display dans lequel co-habitent des éléments de mobilier en bois aggloméré, symboliques d’une exploitation de la nature à des fins utilitaires, et des espèces végétales qui peuplent progressivement les interstices et fissures des meubles accidentés. Mobile Silva, titre latin pouvant se traduire par « forêt en mouvement » est un biotope en transition, un glissement de terrain qui renoue les deux bouts de la chaîne de transformation des matières et matériaux. Un dispositif technique complexe favorise l’émergence et l’expansion d’une certaine idée du sauvage, pourtant lui aussi conditionné et guidé par l’humain. Sa proposition connecte symboliquement les espaces de Capsule et des Ateliers du Vent, le centre-ville et sa périphérie, invitant les publics à se laisser aller à l’arpentage de l’espace public en dehors des deux lieux d’exposition qui deviennent, le temps d’un début d’été, des serres abritant des formes de vie à la fois fragiles et résistantes.    

Sans former de bloc homogène et figé, l’exposition L’autre loi de la jungle se pose en un ensemble pluriel de sensibilités singulières. Les différentes œuvres dialoguent en faisant coexister différences, pluralités et points de rencontre, et en faisant surgir une énergie commune des frottements qui s’y opèrent. Elles proposent une vision complexe et non meurtrière de l’écosystème dans lequel nous évoluons ensemble, ouvrant vers des possibles où le soin et la solidarité prédominent. Les formes rencontrées dans l’exposition sont alors sans surprise majoritairement rondes, creuses et accueillantes : cercles, bols, cuillères, poteries, braséros et vinyles invitent, symboliquement ou concrètement,  au rassemblement au delà des barrières habituellement dressées entre publics, artistes et œuvres, entre intérieur et extérieur, nature et culture, individus et collectifs. Elles proposent des formes heureuses de contamination par le partage de savoir-faires et savoir-êtres multiples et complémentaires. Un autre monde existe déjà, dès lors que nous acceptons de nous ouvrir à lui, à nous, à l’autre.

L’art n’est pas un objet, c’est un projet collectif, un projet fait de réseaux humains, de relations, de pratiques, de techniques, de différents champ de connaissances. 
Manufactories of the carrying space time19

Isabelle Henrion, avec la complicité d’une multitude d’artistes, de penseur·ses et de compagnon·nes de route,cité·es dans ou entre les lignes qui précèdent.

1 – Donna Haraway, Vivre avec le trouble, Les éditions des mondes à faire, 2020, p.7
2 – François Feutrie, Margaux Parillaud, Thomas Portier, Manon Riet, Mathilde Vaillant et Charlotte Vitaioli.
3 – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, L’entraide. L’autre loi de la jungle, Éditions Les liens qui libèrent, 2019, p. 308
4 – Exécutée le jour d’ouverture de l’exposition par Margaux Parillaud et des acteur·rices complices
5 – Voir à ce sujet le passionnant article de Charlotte Brives, Pluribiose. Vivre avec les virus. Mais comment ?, revue Terrestres, 2020, https://www.terrestres.org/2020/06/01/pluribiose-vivre-avec-les-virus-mais-comment/
6 – Scott F. Gilbert, Jan Sapp, et Alfred I. Tauber, A Symbiotic View of Life: We Have Never Been Individuals, The Quarterly Review of Biology 87, no. 4 décembre 2012, https://doi.org/10.1086/668166
7 – Les jeudis 9 et 23 juillet, de 17h à 23H, dans le cadre des buvettes des Ateliers du Vent.
8 – Denis Diderot, Principe philosophique sur la matière et le mouvement, in Encyclopedie méthodique, Naigeon,1779
9 – Voir David Holmgren, Permaculture. Principes et pistes d’action pour un mode de vie soutenable, Rue de l’Echiquier, 2014
10 – Émilie Hache, Where the futur is, in Starhawk, Rêver l’obscur. Femmes, magie et politique, Cambourakis, 2015, p. 20
11 – Starhawk, Rêver l’obscur, op. cit., p. 87
12 – Donna Haraway, Vivre avec le trouble, op. cit. p. 21
13 – Starhawk, Rêver l’obscur, op. cit., p. 51
14 – Donna Haraway, Vivre avec le trouble, op. cit.
15 – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, L’entraide. L’autre loi de la jungle, op. cit, p. 280
16 – Anne Cauquelin, L’invention du paysage, PUF, 2000
17 – Ursula Le Guin, The Carrier Bag Theory of Fiction, in Dancing at the edge of the world : thoughts on words, Women, places, New York, Grove, 1989, p. 166
18 – Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, L’entraide. L’autre loi de la jungle, op. cit, p. 242-244
19 – Manufactories of caring space-time, catalogue, Museum voor Schone Kunsten Gent, 49 Nord 6 Est – FRAC Lorraine, Fundacio Antoni Tapies Barcelona, 2017

Folklore Tapes - Display du projet éditorial, 2020
Folklore Tapes – Display du projet éditorial, 2020
Crédit photos – Candice Hazouard
François Feutrie - Six main servant de pieds pour une assise à six bras - 2020
François Feutrie – Six main servant de pieds pour une assise à six bras – 2020
Crédit photos – Candice Hazouard
Julien Deporté - Vasum Duramen, 2020
Julien Deporté – Vasum Duramen, 2020
Crédit photos – Candice Hazouard
Nicolas Desverronnières, Mobile Silva, 2020
Nicolas Desverronnières, Mobile Silva, 2020
Crédit photos – Candice Hazouard
L'autre loi de la jungle - 2020 Tampon Papier Graine
L’autre loi de la jungle – 2020 Tampon Papier Graine
Crédit photos – Candice Hazouard
Lise Gaudaire, indice II - 2018 - Serie de dessin au feutre sur papier fine art
Lise Gaudaire, indice II – 2018 – Serie de dessin au feutre sur papier fine art
Crédit photos – Candice Hazouard
Vue de l'exposition 2 - L'autre loi de la jungle - Atelier du vent - 2020
Vue de l’exposition – L’autre loi de la jungle – Atelier du vent – 2020
Crédit photos – Candice Hazouard

L’AUTRE LOI DE LA JUNGLE
Un événement collaboratif et collectif avec
La Collective, Le Vivarium, Les Ateliers du Vent, Capsule Galerie et le Bon Accueil.

avec Nicolas Desverronnières, Julien Duporté, François Feutrie, Folklore Tapes, Lise Gaudaire, Julia Gault, La Collective, Jade Moulin, Margaux Parillaud, Thomas Portier, Manon Riet, Mathilde Vaillant, Charlotte Vitaioli.
Textes et accompagnement curatorial : Isabelle Henrion
Production et accompagnement technique : Julien Duporté et Pierre Galopin
Création graphique : Solène Marzin
Médiation et transmission de récits : Carla Bonavent

DU 9 JUILLET AU 9 AOÛT 2020
 
Horaires :
jeudi 15h – 22h ;
vendredi, samedi, dimanche 15h – 19h

Lieux d’exposition :
Les Ateliers du Vent, 59 rue Alexandre Duval, 35000 Rennes
Capsule Galerie, 18 rue du docteur Francis Joly, 35000 Rennes